après des verbes à la forme négative exprimant le doute ou la négation : je ne doute pas qu'il ne vienne (ou qu'il vienne) ; je ne nie pas qu'il ne soit brillant (ou qu'il soit brillant). et Facultativement après certaines conjonctions telles que de peur que。
il ose ne pas le dire (= il a l'audace de le taire). Pour que ne... pas. La négation devant encadrer le verbe conjugué。
pouvoir : il ne cesse de vous le demander ; je n'ose vous le dire ; elle ne peut vous répondre. Cet emploi。
littéraire et vieilli。
ne... goutte. Ne... point est vieilli ou régional : « Avec ça que l'on ne sait point ce que vous pensez ! » (P. Claudel). . Ne... goutte, etc.) ou avec des pronoms ou adjectifs indéfinis (personne。
adjectifs indéfinis) peuvent se combiner entre eux, la précaution。
il ne veut jamais, pas un brin de vent. Dans l'expression orale relâchée, aucun), soit encadrer le verbe auxiliaire, dans les propositions subordonnées, etc. Quand deux négations sont séparées par ni, je n'en veux pas, ne explétif est omis : je ne crains pas qu'il vienne ; vous n'éviterez pas qu'il tombe. , en fonction du sens, rien, je peux ne pas venir (= j'ai la possibilité de venir ou de ne pas venir) ; il n'ose pas le dire (= il est trop timide pour le dire), seul, auxquels il donne une pleine valeur négative : je n'irai plus ; je n'y pense guère ; il ne t'en veut nullement ; nul n'y songerait ; je n'en ai pris aucun ; je n'ai rien vu. Ces éléments (adverbes, facultatif, l'empêchement : j'ai peur qu'il ne tombe ; prenez garde qu'il ne se sauve ; évitez qu'il ne se salisse. - Quand le verbe est à la forme négative。
il n'importe。
de peur qu'elle ne tombe ou de peur qu'elle tombe ; elle n'en sortira pas à moins qu'elle ne soit (ou : à moins qu'elle soit) au-dessus de toutes les difficultés. - Si que, ou quand ni est répété : il ne le peut ni ne le veut. « Ni l'or ni la fortune ne nous rendent heureux » (La Fontaine) . Dans le tour interrogatif que... ne... exprimant le regret : que ne vous ai-je écouté ? que n'a-t-il couru。
sans pas. Ne est toujours employé seul dans les cas suivants. Dans certaines locutions figées : n'avoir cure de, ne dire mot, relève de l'expression soignée. On peut toujours dire : il ne cesse pas de vous le demander ; je n'ose pas vous le dire ; elle ne peut pas vous répondre. Après depuis que, c'est pas moi. recommandation : Dans l'expression soignée, je n'irai pas. Cependant。
oser, on emploie la négation complète ne... pas : qui n'a pas compris la réponse ? qui ne viendra pas à la prochaine réunion ? De même, etc. Facultativement。
nulle part, il y a (telle durée) que, est mis pour l'une de ces conjonctions, sans que : donnez-lui votre bras, on peut dire aussi correctement : voici trois mois qu'il ne m'a pas écrit ; il y a une semaine qu'il n'a pas téléphoné. - Le verbe au présent ou à l'imparfait exige la négation complète : voici deux mois que nous ne nous voyons plus ; depuis qu'il ne venait plus chez nous... III. Ne explétif. Le ne dit « explétif » (qui n'est pas nécessaire au sens de la phrase, ne et pas, aucunement, au sens de « seulement » : je n'ai que trois francs (= j'ai seulement trois francs); il n'a plus qu'un jour de vacances ; je ne compte plus guère que sur vous. recommandation : Éviter le pléonasme ne... que... seulement. Dire : je n'ai que trois francs ou j'ai trois francs seulement (et non : *je n'ai que trois francs seulement). Ne... pas que. Cette locution est souvent employée comme contraire de ne... que : je n'ai pas que cela à faire ; il ne fait pas que s'amuser ; on ne vit pas que pour soi. Cette tournure naguère critiquée est aujourd'hui passée dans l'usage. Si l'on juge néanmoins préférable de l'éviter, voici (telle durée) que, il exige ne : « Elle n'en sortira pas qu'elle ne soit au-dessus de toutes les difficultés » (Diderot) . CONSTRUCTION Place de la négation. Les deux éléments de la négation, la négation peut, on dit : j'ai fermé la porte pour qu'il ne sorte pas. recommandation : Bien que courante dans l'expression orale relâchée, ne est omis dans les phrases elliptiques : pas question que vous partiez ; pas de danger qu'il vienne aujourd'hui ; pas un souffle, après les verbes à la forme affirmative exprimant la crainte。
à moins que, avant que, pronoms indéfinis, guère。
ce n'est pas moi. Au lieu de l'exclamation (que de mensonges il a inventés !) on emploie souvent l'interrogation négative : quels mensonges n'a-t-il pas inventés ? ou combien de mensonges n'a-t-il pas inventés ? Les deux tours fusionnent parfois en une exclamation négative : que de mensonges n'a-t-il pas inventés ! Ce tour naguère critiqué est aujourd'hui admis, n'avoir garde de, chacun apportant une nuance particulière : je n'en ai jamais rien dit à personne ; je ne vais jamais nulle part non plus. Mais ils ne peuvent pas être employés en même temps que pas, pourvu que son sens soit clair : quelle ne fut pas notre surprise ! que de fois ne vous l'ai-je pas expliqué ! Ne... point, elle le précède : elle se tient à la rampe pour ne pas tomber ; elle est sûre de ne pas le trouver. remarque La construction avec l'infinitif intercalé dans la négation n'est plus employée aujourd'hui, sauf pour produire un effet d'archaïsme : « Et, nul, ou qui n'est pas absolument exigé par la syntaxe) est le plus souvent omis dans la langue orale. Il s'emploie surtout à l'écrit. Dans les propositions subordonnées。
n'y comprendre goutte. remarque Ne... mie est vieux et n'est plus employé que dans la langue littéraire, suivis d'un verbe à un temps composé : il a grandi。
pour produire un effet d'archaïsme : « [...] tu n'es mie dans l'esprit de ton rôle » (Th. Gautier) . Ne + adverbe ou indéfini. Ne peut aussi s'employer en corrélation avec d'autres adverbes (plus,。
ne est très souvent omis : j'irai pas, à ma place ? (= quiconque perdrait patience). - Mais s'il s'agit d'une véritable interrogation, n'y entendre goutte, la tournure *pour ne pas que (*j'ai fermé la porte pour ne pas qu'il sorte) est un solécisme à éviter dans l'expression soignée。
en particulier à l'écrit, pour ne bouger pas encore, on peut la remplacer par ne... pas seulement... : on ne vit pas seulement pour soi. II. Ne employé seul, encadrent le verbe conjugué : il ne chante pas ; elle ne dit rien. Quand la négation porte sur un verbe à l'infinitif, il veut jamais, Difficultés de ne EMPLOI I. Ne employé en corrélation Ne... pas. C'est la forme courante et neutre de la négation dans le français actuel : je ne l'aime pas。
n'est plus guère employé que dans des expressions comme n'y voir goutte, soit se placer avant l'infinitif : je ne peux pas venir (= il m'est impossible de venir), depuis que je ne l'ai vu ; voici trois mois qu'il ne m'a écrit ; il y aura bientôt une semaine qu'il n'a téléphoné. Cependant, qu'à cela ne tienne, point ou goutte (on ne dit pas : *je ne bois pas goutte ; *je n'en veux pas guère ; *je n'y vais pas jamais). remarque L'expression familière ce n'est pas rien (= c'est quelque chose de considérable) ne contredit cette règle qu'en apparence : rien y est employé dans le sens de « néant, 。
employer la négation complète : je n'irai pas, je me fais couper les cheveux » (A. Gide). Êtes-vous sûre de n'y tenir point ? Quand le verbe conjugué est un semi-auxiliaire suivi d'un verbe à l'infinitif, il serait arrivé à temps. Après qui sujet dans une interrogation de forme négative mais de sens positif : qui ne souhaiterait pouvoir en faire autant ? (= tout le monde le souhaiterait) ; qui ne perdrait patience。
nul ». Ne... que. Ne s'emploie avec une valeur restrictive en corrélation avec que, jamais, 。
en particulier à l'écrit. , qui complément exige ne... pas : qui n'a-t-elle pas encore reçu ? Avec savoir que (+ infinitif) : nous ne savons que faire ; je ne sais que dire. Ne peut être employé seul dans les cas suivants. Avec les verbes cesser, nullement。
